Projet de livre : « Si les pratiques entrepreneuriales des femmes nous étaient contées! Place des femmes dans l’économi
Entrepreneure et formatrice
Je suis née en Belgique. Nous étions trois filles et un garçon.
En 1980, nous avons déménagé sur une ferme laitière au Canada. J’ai continué mes études à l’université d’Ottawa pour obtenir un baccalauréat en administration et un bac spécialisé en commerce. Ensuite, j’ai continué à travailler à l’Université. Je me suis mariée en 1986 avec Freddy. Ensuite, mon mari et moi avons commencé un élevage de porc tout en travaillant chacun de son côté. En 1988, mon fils Frédéric est né et quelques mois plus tard, nous avons pu acheter une ferme pas chère du crédit agricole car la maison était inhabitable. Entre la naissance des deux garçons, je travaillais dans une entreprise de la région tout en rénovant la maison et en gérant avec Freddy notre entreprise… La rentabilité de l’élevage du porc étant très cyclique, nous l’avons remplacé par des vaches laitières à la naissance de Patrick en novembre 1989. À partir de ce moment, je m’occupais à plein temps de la progression de la ferme tandis que Freddy continuait à travailler de longues heures ailleurs. Deux ans après, l’étable de dix ans brûle et nos rêves d’une nouvelle maison partent en fumée. Pendant que je supervisais la construction de la nouvelle étable, Freddy faisait des balles rondes à forfait, ensuite du fauchage de foin, ensilage…C’est ainsi que l’on a ajouté un autre volet à l’entreprise. Le troupeau grossissait ainsi que les travaux à forfait et Freddy travaillait de moins en moins à l’extérieur de l’entreprise.
En mars 2002, Freddy décède dans un accident de camion. Je décide alors de continuer seule la ferme laitière et d’honorer le bail des 200 acres loué un mois plus tôt. Par contre, j’ai vendu le chantier d’ensilage et remplacé au fur à mesure la machinerie pour des machines plus adaptée à la culture du foin et du soya. Au fil des années, j’ai aussi construis un hangar à foin, agrandi et modernisé l’étable, informatisé l’alimentation du bétail, augmenté la productivité et la génétique du troupeau… J’espérais toujours que l’un des garçons prenne la relève. Mais Patrick n’a jamais aimé la ferme et Frédéric déteste les vaches. Alors en 2009, J’ai décidé de vendre le quota laitier et de faire encan avec le troupeau, équipements et la machinerie que Frédéric ne voulait pas. Il me loue les terres et les bâtiments. Pour le moment, nous transformons l’étable en ateliers de réparations et en entrepôt.
En 1980, nous avons déménagé sur une ferme laitière au Canada. J’ai continué mes études à l’université d’Ottawa pour obtenir un baccalauréat en administration et un bac spécialisé en commerce. Ensuite, j’ai continué à travailler à l’Université. Je me suis mariée en 1986 avec Freddy. Ensuite, mon mari et moi avons commencé un élevage de porc tout en travaillant chacun de son côté. En 1988, mon fils Frédéric est né et quelques mois plus tard, nous avons pu acheter une ferme pas chère du crédit agricole car la maison était inhabitable. Entre la naissance des deux garçons, je travaillais dans une entreprise de la région tout en rénovant la maison et en gérant avec Freddy notre entreprise… La rentabilité de l’élevage du porc étant très cyclique, nous l’avons remplacé par des vaches laitières à la naissance de Patrick en novembre 1989. À partir de ce moment, je m’occupais à plein temps de la progression de la ferme tandis que Freddy continuait à travailler de longues heures ailleurs. Deux ans après, l’étable de dix ans brûle et nos rêves d’une nouvelle maison partent en fumée. Pendant que je supervisais la construction de la nouvelle étable, Freddy faisait des balles rondes à forfait, ensuite du fauchage de foin, ensilage…C’est ainsi que l’on a ajouté un autre volet à l’entreprise. Le troupeau grossissait ainsi que les travaux à forfait et Freddy travaillait de moins en moins à l’extérieur de l’entreprise.
En mars 2002, Freddy décède dans un accident de camion. Je décide alors de continuer seule la ferme laitière et d’honorer le bail des 200 acres loué un mois plus tôt. Par contre, j’ai vendu le chantier d’ensilage et remplacé au fur à mesure la machinerie pour des machines plus adaptée à la culture du foin et du soya. Au fil des années, j’ai aussi construis un hangar à foin, agrandi et modernisé l’étable, informatisé l’alimentation du bétail, augmenté la productivité et la génétique du troupeau… J’espérais toujours que l’un des garçons prenne la relève. Mais Patrick n’a jamais aimé la ferme et Frédéric déteste les vaches. Alors en 2009, J’ai décidé de vendre le quota laitier et de faire encan avec le troupeau, équipements et la machinerie que Frédéric ne voulait pas. Il me loue les terres et les bâtiments. Pour le moment, nous transformons l’étable en ateliers de réparations et en entrepôt.
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