Entreprises sociales
Plus d'une définition
Une entreprise sociale est une entreprise qui génère des revenus avec des objectifs principalement sociaux et qui réinvestis ses surplus pour cette raison dans l’entreprise et/ou au profit de la communauté.
Définition tirée de Créer de la richesse communautaire – Une ressource pour le développement d’entreprises sociales – Centre Canadien pour le Renouveau Communautaire – Centre pour les Entreprises Communautaires – sept. 2006
« Entreprises sociales » réfère à des entreprises exploitées par des organisations sans but lucratif, qu’elles soient des sociétés, des organismes de bienfaisance, ou des coopératives. Ces entreprises vendent des marchandises ou fournissent des services sur le marché avec l’objectif de créer un retour combiné sur l’investissement, tant financier que social. Leurs profits sont retournés à l’entreprise ou à une action sociale, plutôt que de maximiser des profits aux actionnaires.
Définition de Enterprising Non-Profits Program http://www.enterprisingnonprofits.ca
Toutes les organisations sociales, dont le but principal peut être de rencontrer un besoin social ou issu de la communauté, ont une valeur économique : elles emploient des travailleurs, elles produisent ou achètent des marchandises et des services, elles possèdent des actifs et contribuent à l’économie de façons innombrables.
Définition tirée de Social Innovation in Canada: How the non-profit sector serves Canadians ... and how it can serve them better. Mark Goldberg, Canadian Policy Research Networks, 2004
Les entreprises sociales sont des entreprises générant des revenus avec des objectifs principalement sociaux, dont les surplus sont réinvestis en fonction de ces objectifs dans l’entreprise ou dans la communauté, plutôt que d’être orientées sur le besoin de dégager des profits aux actionnaires et propriétaires. Elles peuvent inclure des organisations sans but lucratif ou des entreprises telles que des coopératives et des corporations avec capital action mais dont les actions sont détenues par des organisations sans but lucratif.
Définition utilisée au Manitoba
La notion d’entreprise sociale semble avoir émergé dans deux contextes très différents, l’un américain et l’autre italien. Au début des années 90. Aux États-Unis, elle a trouvé un premier écho significatif au début des années 90 à travers des business schools prestigieuses, comme celle de Harvard, et à travers des fondations qui ont décidé de promouvoir la création d’entreprises sociales ou encore l’entrepreneuriat social individuel ou collectif. Mais, outre-Atlantique, l’expression est restée assez vague et désigne surtout des activités économiques marchandes mises au service d’un but social. En Italie, le Parlement a voté en 1991 une loi reconnaissant le statut de coopérative sociale qui a favorisé le développement d’une branche nouvelle du mouvement coopératif : actives dans les services sociaux et dans l’insertion par le travail de personnes marginalisées, les coopératives sociales italiennes se sont multipliées très rapidement et ont d’emblée suscité beaucoup d’intérêt à travers l’Europe. A noter encore qu’au Royaume-Uni, le gouvernement de Tony Blair a lancé, en 2002, un programme de promotion des social enterprises. En dépit d’un succès certain du concept, il est sans doute encore trop tôt pour dire s’il s’agit d’un effet de mode ou si l’on assiste à la formation d’un ou plusieurs modèles spécifiquement britanniques d’entreprises sociales.
Jacques Defourny, économiste
Le Conseil pour les entreprises sociales du Canada définit les entreprises sociales comme des « entreprises qui sont gérées comme des compagnies, qui produisent des biens et services pour l’économie de marché, mais qui gèrent leurs opérations et redirigent leur surplus afin d’atteindre des buts sociaux et communautaires » et qui sont appartenues et gérées par des organismes de bienfaisance ou sans but lucratif ou des coopératives sans capital-actions.
Conseil pour les entreprises sociales du Canada
Selon le Chantier de l’économie sociale, pris dans son ensemble, le domaine de l’économie sociale regroupe l’ensemble des activités et organismes, issus de l’entrepreneuriat collectif, qui s’ordonnent autour des principes et règles de fonctionnement suivantes :
L’entreprise de l’économie sociale a pour finalité de servir ses membres ou la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits et viser le rendement financier;
Elle a une autonomie de gestion par rapport à l’État;
Elle intègre dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs;
Elle défend la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et revenus;
Elle fonde ses activités sur les principes de la participation, de la prise en charge et de la responsabilité individuelle et collective.
Chantier de l’économie sociale
Définition tirée de Créer de la richesse communautaire – Une ressource pour le développement d’entreprises sociales – Centre Canadien pour le Renouveau Communautaire – Centre pour les Entreprises Communautaires – sept. 2006
« Entreprises sociales » réfère à des entreprises exploitées par des organisations sans but lucratif, qu’elles soient des sociétés, des organismes de bienfaisance, ou des coopératives. Ces entreprises vendent des marchandises ou fournissent des services sur le marché avec l’objectif de créer un retour combiné sur l’investissement, tant financier que social. Leurs profits sont retournés à l’entreprise ou à une action sociale, plutôt que de maximiser des profits aux actionnaires.
Définition de Enterprising Non-Profits Program http://www.enterprisingnonprofits.ca
Toutes les organisations sociales, dont le but principal peut être de rencontrer un besoin social ou issu de la communauté, ont une valeur économique : elles emploient des travailleurs, elles produisent ou achètent des marchandises et des services, elles possèdent des actifs et contribuent à l’économie de façons innombrables.
Définition tirée de Social Innovation in Canada: How the non-profit sector serves Canadians ... and how it can serve them better. Mark Goldberg, Canadian Policy Research Networks, 2004
Les entreprises sociales sont des entreprises générant des revenus avec des objectifs principalement sociaux, dont les surplus sont réinvestis en fonction de ces objectifs dans l’entreprise ou dans la communauté, plutôt que d’être orientées sur le besoin de dégager des profits aux actionnaires et propriétaires. Elles peuvent inclure des organisations sans but lucratif ou des entreprises telles que des coopératives et des corporations avec capital action mais dont les actions sont détenues par des organisations sans but lucratif.
Définition utilisée au Manitoba
La notion d’entreprise sociale semble avoir émergé dans deux contextes très différents, l’un américain et l’autre italien. Au début des années 90. Aux États-Unis, elle a trouvé un premier écho significatif au début des années 90 à travers des business schools prestigieuses, comme celle de Harvard, et à travers des fondations qui ont décidé de promouvoir la création d’entreprises sociales ou encore l’entrepreneuriat social individuel ou collectif. Mais, outre-Atlantique, l’expression est restée assez vague et désigne surtout des activités économiques marchandes mises au service d’un but social. En Italie, le Parlement a voté en 1991 une loi reconnaissant le statut de coopérative sociale qui a favorisé le développement d’une branche nouvelle du mouvement coopératif : actives dans les services sociaux et dans l’insertion par le travail de personnes marginalisées, les coopératives sociales italiennes se sont multipliées très rapidement et ont d’emblée suscité beaucoup d’intérêt à travers l’Europe. A noter encore qu’au Royaume-Uni, le gouvernement de Tony Blair a lancé, en 2002, un programme de promotion des social enterprises. En dépit d’un succès certain du concept, il est sans doute encore trop tôt pour dire s’il s’agit d’un effet de mode ou si l’on assiste à la formation d’un ou plusieurs modèles spécifiquement britanniques d’entreprises sociales.
Jacques Defourny, économiste
Le Conseil pour les entreprises sociales du Canada définit les entreprises sociales comme des « entreprises qui sont gérées comme des compagnies, qui produisent des biens et services pour l’économie de marché, mais qui gèrent leurs opérations et redirigent leur surplus afin d’atteindre des buts sociaux et communautaires » et qui sont appartenues et gérées par des organismes de bienfaisance ou sans but lucratif ou des coopératives sans capital-actions.
Conseil pour les entreprises sociales du Canada
Selon le Chantier de l’économie sociale, pris dans son ensemble, le domaine de l’économie sociale regroupe l’ensemble des activités et organismes, issus de l’entrepreneuriat collectif, qui s’ordonnent autour des principes et règles de fonctionnement suivantes :
L’entreprise de l’économie sociale a pour finalité de servir ses membres ou la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits et viser le rendement financier;
Elle a une autonomie de gestion par rapport à l’État;
Elle intègre dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs;
Elle défend la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et revenus;
Elle fonde ses activités sur les principes de la participation, de la prise en charge et de la responsabilité individuelle et collective.
Chantier de l’économie sociale
Permalien
|
Commentaires (0)
Profil
Ethel Coté
Rubriques
Dernières notes
art
artisan
artisanes
canadian centre for community renewal
CCRC
Chantier de l’économie sociale
citoyenne
CSD
economía social y solidaria
emplois
enterprise
entreprise
entreprise sociale
femmes
filles
finance
financement
Finanzas y comercio solidario
global
héritage
innovation
investissement
investment
l’UCFO
marketing
mouvement
OCDE
OIT-ACTRAV
opportunités
Paro
Paul Singer
plan
PNUD
renforcement
s'associer pour entreprendre a
sécurité alimentaire
UCFO
Zimbabwe
économie
économique














