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L'ÉCONOMIE CITOYENNE - ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE



RENCONTRE AFRICAINE - AFRICAN MEETING - REUNIÓN DE ÁFRICA
RENCONTRE AFRICAINE DE L'ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, 20-24 OCTOBRE 2010, KENITRA, MAROC
SOCIAL SOLIDARITY ECONOMY AFRICAN MEETING, OCTOBER 20-24 2010, KENITRA, MOROCCO
REUNIÓN DE ÁFRICA DE LA ECONOMIA SOCIAL Y SOLIDARIA, 20-24 de octubre de 2010, Kenitra, Marruecos

http://www.remess.ma/index.php?option=com_ckforms&view=ckforms&id=1

Tags : RIPESS
1vote Rédigé par Ethel Coté le Jeudi 5 Août 2010 à 08:09
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1901-2001 : voilà un siècle que la liberté d'association existe en France, et l'économie sociale (associations, coopératives et mutuelles) est plus que jamais un projet d'avenir ! Parce que c'est un ensemble d'entreprises en pleine croissance, avec plus de 1,7 million d'emplois et des dizaines de millions d'adhérents et de bénévoles.
Et parce qu'elle traduit concrètement, face aux risques de marchandisation de la société, des aspirations pour une économie plus humaine et des entreprises plus démocratiques et moins avides de profit. Non sans mal parfois. Aujourd'hui, malgré leur bilan flatteur, les salariés et les militants de ce secteur doutent : pourquoi n'ont-ils pu endiguer la précarité, les inégalités sociales, la pollution, la violence, etc., dans les années 1980 et 1990 ? L'économie sociale aurait-elle trahi sa philosophie initiale de solidarité en ne s'occupant plus que de classes moyennes capables de se payer une assurance maladie ou l'adhésion à un club sportif ? Manque-t-elle de moyens ? Est-elle inefficace...
? Danièle Demoustier apporte ici des clarifications utiles et sereines qui redonnent du sens et des moyens à ces militants et dirigeants parfois désemparés mais toujours combatifs. Le lecteur y trouvera, d'une part, une présentation historique des origines de l'économie sociale, de ce qui fait son unité mais aussi sa diversité ; et, d'autre part, une discussion critique de ses problèmes actuels et des évolutions possibles.
Abondamment nourri d'exemples concrets, ce livre est donc un précieux outil pour la réflexion et pour l'action.


0vote Rédigé par Ethel Coté le Lundi 28 Juin 2010 à 13:08
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[ 23/06/10 - 07H00 - Les Echos - actualisé à 12:09:18 ]

Le point commun entre Histoire de Cocottes, Alter Eco, Réseau de Cocagne… ? Une même ambition : bâtir un projet entrepreneurial au service des hommes. Plus qu'une mode, l'entrepreneuriat social investit aujourd'hui le monde économique.
Il y a encore quelques années, l'appellation « économie sociale » évoquait une poignée d'associations plus proches du réseau de bénévoles au grand coeur que d'une société cotée. « Depuis, la crise est passée par là ! lance Jean-Marc Borello, créateur du Groupe SOS et président du Mouvement des entrepreneurs sociaux. L'économie sociale représente tout de même 10 % du PIB ! »

Ainsi assiste-t-on à l'émergence d'une véritable économie alternative : l'entrepreneuriat social, avec ses « stars » (Mohammad Yunus, chantre du microcrédit et prix Nobel d'économie) et ses belles réussites : Ethiquable ou Alter Eco pour le commerce équitable, Groupe SOS dans la réinsertion, etc. Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale ou sociétale et à lucrativité limitée (profits largement réinvestis dans le projet, rémunération limitée du capital, salaires encadrés). L'entreprise et le social ne sont plus antagonistes. Ainsi, Jean-Marc Borello, un des pionniers du genre avec Groupe SOS, se trouve aujourd'hui à la tête d'une entreprise de 3.000 salariés enregistrant une croissance de 25 %.

Evolution des mentalités
Si les données chiffrées sur l'économie sociale et solidaire sont encore rares, les entreprises n'ont jamais été aussi nombreuses : plus de 200.000 PME, 2 millions de salariés, et une croissance des emplois près de trois fois supérieure à la moyenne du secteur privé sur 2001-2006, selon le Mouvement des entrepreneurs sociaux. « La crise amène à s'interroger sur les modèles économiques dominants. Le secteur associatif se professionnalise, souligne Jean-Marc Borello. En parallèle, des formations spécialisées, à HEC ou à l'Essec, montrent un véritable changement de fond des mentalités. »

Mais, pour réussir, pas de place pour les doux rêveurs ! Comme le montre la réussite d'Alter Eco, marque de produits équitables qui a bien failli échouer avant de devenir un énorme succès, les bonnes intentions ne suffisent pas.

Ingrédients incontournables
La clef de la réussite, c'est avant tout de mixer vision entrepreneuriale et projet solidaire. Convaincre les partenaires (collectivités locales notamment), séduire le public, ne pas renier des partenariats avec des groupes privés sont parmi les ingrédients incontournables. « Les créateurs doivent s'appuyer sur les dispositifs existants, conseille Jean-Marc Borello. Des réseaux comme Ashoka, les Boutiques de Gestion ou Réseau Entreprendre peuvent leur apporter beaucoup. » Les idées porteuses ? « Le potentiel de développement des entreprises sociales est important : sur la consommation responsable (bio, commerce équitable, écoproduits…), les activités d'intérêt général (santé, social, environnement, éducation, culture…), des centaines de milliers d'emplois durables, non délocalisables, d'utilité sociale, pourraient être créés », indique Hugues Sibille, président de l'Avise (Agence de valorisation des initiatives socio-économiques).

Signe du dynamisme du secteur : l'économie sociale et solidaire est actuellement en pleine structuration, avec notamment la création de la Commission nationale du commerce équitable (CNCE) ou celle du Mouvement des entrepreneurs sociaux, communauté d'entrepreneurs visant à peser sur les pouvoirs publics. Parmi les travaux devant être présentés au gouvernement cet été, la création d'un label Entreprise sociale. Dernière bonne nouvelle pour les créateurs : les montants investis dans les entreprises sociales ne cessent d'augmenter !




http://www.lesechos.fr/info/france/020624070020-ces-entrepreneurs-qui-veulent-changer-le-monde.htm

0vote Rédigé par VALERIE TALMON le Mercredi 23 Juin 2010 à 13:33
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Dans le cadre du Salon Convergences 2015 qui a eu lieu les 25 et 26 mai, le Monde économie du mercredi 26 mai consacrait un dossier à l'économie sociale et solidaire..

.Haut de page
« En France, l'économie sociale et solidaire - associations, coopératives, mutuelles et fondations - emploie plus de 2 millions de personnes, soit près de 10 % du privé, et représente près de 12 % du produit intérieur brut (PIB). "La croissance de l'emploi dans ce secteur a été plus forte sur les dix dernières années que dans le reste de l'économie", rappelait le président du Conseil national des chambres régionales de l'économie sociale, Yannick Barbançon, lors du Mois de l'économie sociale et solidaire en France en novembre 2009.

Face à la crise, les pouvoirs publics redoublent d'intérêt pour les outils d'économie solidaire. Beaucoup y voient une porte de sortie de crise, pourvoyeuse d'emplois, de lien social et de réduction de la pauvreté. Mais l'usage qui en est fait, les moyens d'accompagnement, l'engagement fort du public et du privé et une régulation adéquate, détermineront le succès de ce secteur et sa capacité à rester fidèle à ses principes fondateurs.

Face à la crise, l'économie solidaire se structure, et les nouvelles formes de financement qu'elle a inventées montent en puissance. »

Au sommaire de ce numéro spécial :

•Le marketing contre la pauvreté. Nicolas Frédéric Dalsace.
•Le « bas de la pyramide » offre aux entreprise l'opportunité d'innover. David Ménascé.
•Bel outil de développement, le microcrédit est-il trop cher ? Arnaud Poissonnier.
•Il faut aussi réguler le finance solidaire. Élodie Parent.
•Un modèle qui doit corriger ses erreurs de jeunesse. Priscilla Carpenter et Yaël Zlotowski.
•Le microcrédit, outil au service de l'insertion des Roms et des gens du voyage. Anne Rodier.
•Comment Naïma et Younes ont vaincu la défiance des banques pour créer leur PME.
•« Un Client du microcrédit doit toujours bénéficier d'un accompagnement ». Propos de Pal Loridant recueillis par Adrien de Tricornot.
•« Relocaliser l'économie et générer de la richesse sur place ». Propos de Joaquim Melo recueillis par Jean-Pierre Langellier.
Le Monde économie, 26/05/2010, Les nouvelles avancées de l'économie sociale. Anne Rodier, Adrien de Tricornot.

http://www.atelier-idf.org/breves/2010-06-03,nouvelles-avancees-economie-sociale-le-monde.htm

Economie (version Française)

Raymond DesRochers
La communauté francophone perd un précieux mentor et fondateur

Penetanguishene, le 27 mars 2010 – Un des grands de la communauté s'est éteint en un matin ensoleillé de printemps. Raymond DesRochers est décédé subitement à son domicile le lundi 26 avril. Il laisse en deuil sa compagne Sandra Sorensen et ses filles Chantal et Rachelle et les membres de la famille étendue.

Outre sa famille, son départ est une énorme perte pour la communauté francophone de la Huronie, voire de la province et du pays, car M. DesRochers était très actif à tous les échelons et dans presque tous les domaines touchant le développement communautaire, soit économique, culturel ou éducatif, local, régional, provincial, national ou international.

La saison de son départ semble bien choisie, car Raymond était une personne qui savait semer les graines pour fonder et faire croître une abondance de projets. Il occupait depuis douze ans le poste de PDG à CALDECH, organisme de développement communautaire de la Huronie. À ce titre, il a collaboré à une quarantaine de projets qui bénéficient à tous les membres de la communauté, peu importe l’âge~:


• le Villageois de Lafontaine, centre communautaire et logement pour retraités
• la Meute culturelle, le Festival du Loup et le Musée de Lafontaine, projets qui valorisent le patrimoine historique et culturel francophone qui régale les familles entières depuis 2002
• la Caisse populaire de Lafontaine, rôle clé pour la fusion du Credit Union avec La Caisse Lasalle
• Radio communautaire CFRH 88,1 La Vague, rédaction du plan d’affaires pour convaincre le CRTC d’accorder une licence, qui diffuse désormais dans le tout le comté
• Centre de ressources en emploi de Penetanguishene, desservant plus de 50 000 chercheurs d’emploi depuis la mise sur pied en 1998
• Table de concertation des organismes du comté de Simcoe, forum de collaboration et d’harmonisation des organismes francophones
• Collège Boréal, appui à l’élaboration d’un certificat en développement économique communautaire
• Association des bénévoles, groupe de soutien aux organismes ayant besoin de bénévoles pour les bingos
• Pépinière d’entreprises de la Huronie, appui aux PME locales pour les plans d’affaires et de marketing, études de faisabilité, etc.
• Société immobilière, coopérative offrant des services de gestion de projet et d’immeubles
• Centre écologique de la Mer Douce, aujourd’hui Éco-Huronie, groupe écologique axé sur la conservation et la valorisation de l’habitat régional unique en son genre
• Petite enfance, ressources accordées à la mise sur pied d’une garderie
• Cour suprême du Canada, Caldech, au nom des communautés linguistiques minoritaires obtient le droit aux services de qualité égale dans tous les ministères à l’échelle du pays.
Membre de longue date du Club Richelieu, Raymond siégeait à titre de bénévole sur certains conseils d’administration et comités associés aux organismes ci-dessus. Il a contribué à la création de nombreux emplois et a appuyé beaucoup d’entreprises du secteur privé. Sa portée et sa présence tant bénévole que professionnelle ont effectivement été très vastes. Il a été directeur général- fondateur du Groupe des entreprises communautaires VERSO; coéquipier et directeur général à Inter Pares à Ottawa; il a fait un tour du côté de l’éducation comme directeur de l’éducation communautaire au Collège Algonquin et a revendiqué le droit à l’éducation en français pendant la crise scolaire de 1979-1980; il a laissé sa marque à l’échelle internationale comme conseiller à l’ACDI et comme coordonnateur international RAFI, Rural Advancement Foundation International. Bref, Raymond DesRochers a touché sans peur à toutes les facettes de la vie et des structures sociales humaines.

Mme Anne Gagné, présidente de La Clé d’la Baie en Huronie, avait à dire à son sujet « La communauté francophone du comté de Simcoe est en état de choc en apprenant la mort subite de Raymond Desrochers. Natif de Penetanguishene, Raymond a toujours été un francophone convaincu et un vaillant défenseur des droits des francophones partout où il a oeuvré. Il est revenu chez lui lors de la crise scolaire de l'École secondaire Le Caron et y est demeuré pour continuer à promouvoir le droit de sa communauté à des services en français. Il va bien nous manquer. Nous témoignons nos très sincères condoléances à sa famille et à sa compagne Sandra.»
Son impact s’est certainement fait sentir dans tous les domaines, mais là où Raymond était le plus remarquable était dans sa capacité de toujours sourire et de donner espoir. Comme le confirme Martin Lalonde, président de la Meute culturelle de Lafontaine, « La devise de Raymond, c’est qu’il y a toujours moyen de réussir ». Face au découragement ou à la perte d’énergie, Raymond avait le don de présenter une vision d’un avenir ou d’un résultat meilleur. Il avait le courage de montrer cette vision et la voie pour y parvenir à tous qu’il s’agissait d’individus, d’organismes, de collectivités ou de gouvernements.

Leader incontesté, visionnaire, planificateur stratégique génial, gestionnaire adroit et mentor dévoué et encourageant, Raymond était aussi homme de cœur qui a dévoué sa vie à sa communauté, à sa langue et à sa culture et aux personnes qui lui sont chères. Il n’y a vraiment personne comme lui. Il laisse ses nombreuses œuvres comme souvenirs tangibles de son passage. Raymond DesRochers restera toujours irrévocable, incontournable, irremplaçable et inoubliable.
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Un ardent défenseur des droits des francophones en Huronie s'est éteint à l'âge de 68 ans. Raymond Desrochers, le président-directeur général du Centre d'avancement et de leadership en développement économique communautaire de la Huronie (CALDECH) est mort subitement lundi matin.
M. Desrocher a notamment mené une bataille judicaire contre Industrie Canada au sujet de la qualité des services en français. Il reprochait à l'organisme d'offrir gratuitement aux anglophones de la région des services de développement économique communautaire, alors que les francophones devaient faire des campagnes de financement pour obtenir les mêmes services de la part de son organisme, un fait qu'il comparaît à une double taxation.
La Cour suprême avait rejeté la cause, puisque les services en français s'étaient améliorés entretemps, mais dans son jugement, elle reconnaissait l'obligation d'offrir des services en français de qualité, tout en tenant compte des besoins des francophones.
Raymond Desrochers était également très impliqué dans le développement économique de la région de Penetanguishene.
Réactions
Le président du Festival du Loup de Lafontaine, Martin Lalonde, décrit M. Desrochers comme une véritable force motrice: « Il savait trouver les personnes qui mettaient les choses en marche, mais il était toujours cette force de base qui soutenait, qui allait chercher de l'aide et qui mettait les choses en place pour qu'un tel événement arrive. » M. Lalonde affirme que la mort de Raymond Desrochers est une grande perte pour la francophonie.
Pour Ernest Vaillancourt, un collègue et ami, la mort de Raymond Desrochers laisse un grand vide dans la région.
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Toronto, le 27 avril 2010 – Le Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud accompagne ses élèves, ses membres du personnel et toute la communauté francophone de la Huronie en partageant avec eux ses prières suivant le décès de Raymond DesRochers, de Penetanguishene, hier.

Monsieur DesRochers a hautement contribué à l’avancement des droits linguistiques des francophones en situation minoritaire en revendiquant entre autres le droit fondamental à l’éducation en français. Il a également travaillé avec coeur et persévérance au sein de plusieurs organismes francophones de la
Huronie, lesquels procurent aujourd’hui des services de qualité en français à des élèves du CSDCCS et à leur famille.

Raymond DesRochers a ainsi su inspirer non seulement les membres de la communauté catholique de langue française de Penetanguishene, mais aussi ceux de la province et de la nation en entier. L’oeuvre de sa motivation continuera de se manifester encore pendant longtemps, que ce soit à travers l’épanouissement du patrimoine historique et culturel francophone ou à même le milieu de vie des écoles catholiques de langue française du CSDCCS.

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Raymond DesRochers Deserves a Place in the History of Language Rights, Says Graham Fraser

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - April 27, 2010) - The Commissioner of Official Languages, Graham Fraser, has expressed his condolences following the death of Franco-Ontarian Raymond DesRochers yesterday. Mr. Fraser stressed Mr. DesRochers' contribution to the advancement of language rights.

"The name 'Raymond DesRochers' will have a special place in the history of language rights," said Mr. Fraser. "Driven by belief in his cause, he fought for his community with tenacity and great intelligence. At the end of the day, all official language minority communities will benefit from his commitment."

In the case of DesRochers v. Industry Canada, heard before the courts between 2004 and 2009, the Supreme Court established that federal institutions must provide services that respond to the specific needs of official language communities, instead of providing identical services to both language communities. The Commissioner of Official Languages acted as co-appellant at Mr. DesRochers' side when the case was referred to the Supreme Court.

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A Heart Felt Adieu to Raymond DesRochers

Our friend and colleague died this morning. Many of you knew Raymond DesRochers. Those of you who did not I invite to pause in a moment of reflection with one who did, to hear one person’s testimony. For in glimpsing this man we are reminded of the values and qualities that have drawn so many of us into the privileged work of strengthening communities across Canada and beyond. His return 14 years ago to his home community of Lafontaine, Ontario, was accompanied by a burning desire to contribute to renewal of the small francophone village from whence he came. His journey can nourish and inspire us as we continue our own work, wherever we are.

I met him in the 1980’s at a workshop I was conducting in the Pinescrest-Queensway neighborhood of Ottawa. Feisty was my first impression of this passionate man, an impression that was sustained, one of many qualities that shaped his remarkable contributions. Since this first meeting, where he talked my ear off about the challenges of rural revitalization in the county of Prescott-Russel, his story interweaves with many in our organization and the broader CED and Social Economy networks so many who read this note are part of.

I can recall as if yesterday heading out on the log train trail, a 20 km railway grade that cuts through the farm I lived on for 34 years. He had come to kayak around Haida Gwai but insisted on detouring to Port Alberni for a visit first. He wanted to talk about his future, his vision, his dream of going home, his abiding commitment to honor a promise to himself many years before that he would bring to his village and region the knowledge and skills acquired over his many years of work across the globe.

By the time we returned from several hours of intense discussion and distracted hiking, the plan he had come to hatch started to take shape. Raymond became an associate of our organization and we targeted the CED Technical Assistance program for a grant. We got it and he proceeded to use it as seed money to organize a community development corporation controlled and owned by the francophone community. It may just be one of the best investments CEDTAP ever made.

Little did any of us know the marathon of struggle and sacrifice that would accompany the evolution, the trials and the successes of CALDECH. It is a rich story that inspires and instructs. I have been pestering Raymond for years to write for us, to tell the stories, to critically reflect on the practice, to articulate the policy and institution building lessons we need to scale up what work in rural community economic development.

Years of work, including the long, arduous but ultimately successful Supreme Court of Canada fight he led, a victory that affirmed francophone rights to have equal access to Federal resources for community economic development left him little time for writing. It also left CALDECH and Raymond with few financial resources to carry on the work. Regardless, as noted by Raymond in a March 2010e-mail to me, the work went on.

“Here, there is still a great deal of work going on in spite of the lack of resources.

The Villageois is now open.”[this facility is for francophone seniors and is a strategy to retain and serve citizens in their own community as well as stem the migration away from Lafontaine and surrounding villages]. ”We have 65% occupancy already. We are working on securing our long-term financing and getting our staff to full complement. It has been a work of almost 12 years now; meetings every Monday evening for all those years. And a great deal of work between meetings. But it is there! It is open! People are very proud of such a community asset in such a small village.

The Festival du Loup [Wolf]is organizing our 8th edition this summer. Aouououououou!

CALDECH has launched yet another complaint before the Commissioner of Official languages against Industry Canada. They have responded so far by accepting to negotiate. So, it is not over till its over!”

It is not hard to feel the enthusiastic vitality of Raymond’s leadership. Nor is it difficult to imagine the richness of the lessons embedded in the CALDECH story. He always had the desire to do the writing and was preparing, finally, to get on with it. Indeed, we were scheming in the last couple of months on a fellowship that would give him the time and space he needed. He felt very strongly that the story of CALDECH must be documented and shared. Would it not be wonderful if someone could complete this unfinished task?

Raymond’s work also played itself out on the broader canvass. Even while he was struggling to build and sustain the work of CALDECH he was operating on several levels. He was an early supporter, member and sometimes critic of the Canadian CED Network. He saw a need to build francophone leadership, to build more CALDECHs across Ontario, and inspired a CED curriculum to be designed, a project we worked closely with him on and which he later helped deliver through Boreal College. And he never did stop volunteering in the international work. Among his most recent forays was helping build social enterprise development capacity in Mozambique.

I hesitate to try and capture such a complex and generous spirit in words, for ultimately it is not possible. But I do want to try and express something of the wonder and inspiration his life represents to those who had the privilege of sharing part of our lives with him.

Raymond was an inspired grinder, a man who enabled visions to be
built wherever he worked and who had the guts and perseverance to
keep working at the nitty gritty of making things happen.

Raymond was an educator and organizer, a man who loved to engage
people in discovering the rich vocation that lies in community
building and in organizing people to defend their basic rights and human dignity.

Raymond was rooted in his culture yet had a huge capacity to cross over
into the lives of people from very different places and perspectives. His work and his volunteering around the world testify to this.

Lastly, Raymond was a man with a grand sense of humor and a great capacity to express joy, a quality that has served him and others very well in the midst of work that has often involved much struggle.

So long Raymond. The tears are running down my face.

You came home. You gave so much to your community. You realized so many parts of your feisty dream. Even in death you are a living legacy.

We celebrate your life our dear friend.

We carry on!!!!

Mike Lewis
Canadian Centre for Community Renewal
April 26, 2010
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Le Franco-Ontarien Raymond DesRochers, de Penetanguishene, est décédé le 26 avril dernier. Il était le président directeur général du Centre d’avancement et de leadership en développement économique communautaire de la Huronie (CALDECH).

Marie-France Kenny, présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, souligne le rôle primordial de Raymond DesRochers dans la francophonie de l’Ontario et «la ténacité avec laquelle il a mené jusqu’en Cour Suprême la cause qu’il avait intentée à Industrie Canada concernant la mauvaise qualité des services offerts à la communauté francophone en matière de développement économique communautaire».

«Il a également travaillé avec coeur et persévérance au sein de plusieurs organismes francophones de la Huronie, lesquels procurent aujourd’hui des services de qualité en français à des élèves du CSDCCS et à leur famille», indique aussi le Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud. «Raymond DesRochers a ainsi su inspirer non seulement les membres de la communauté catholique de langue française de Penetanguishene, mais aussi ceux de la province et de la nation en entier. L’oeuvre de sa motivation continuera de se manifester encore pendant longtemps.»

L'Express
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PETITE PENSÉE POUR NOTRE AMI
Raymond DesRochers
Décédé le 26 avril 2010

Cher Raymond...
Il y a quelques jours, je retournais à Lafontaine et je sentais que je retournais à la maison. Étrange n'est-ce pas car je ne viens pas de ce beau coin de pays?
J'avais ce sentiment car je retournais voir des gens que j'admire mais surtout j’allais retrouver un grand ami.... en Afrique on dirait un grand frère!

Raymond tu as été mon mentor, mon guide, mon allié de bien des luttes et de passion en développement et tu le demeures. Tu as été mon premier employeur et mon collègue - nous avions encore de beaux projets que je réaliserai sans doute avec toi dans mes pensées!

Pendant toute la journée du 26 avril, les témoignages, les appels, les commentaires, les courriels fusaient de toute part. Bien des gens se rappellent que durant toutes ces années, tu nous as surtout fait comprendre que malgré tout, il faut faire confiance à la vie, aux gens, à cette communauté qui aspire à son développement. (même si c'est parfois SUPER difficile) Tu nous as tellement appris mais surtout tu nous as donné le goût de toujours apprendre.

La semaine dernière, nous avons passé un bon moment à discuter de l'avancée du Villageois, un rêve porté à bout de bras par toi et une dizaine de personnes de ton beau coin de pays. Je voyais la fierté dans tes yeux, j'entendais la persévérance collective et j’observais la fatigue dans le souffle de tes paroles. Contre vent et marée – tu as crié avec tous tes collègues MISSION ACCOMPLIE !

Malgré ma peine, il y a quelques heures je discutais avec un recherchiste de TFO et durant tout cet entretien je me suis mise à te raconter. Les larmes ont fait place aux souvenirs, aux sourires... Et oui, je souriais en me rappelant certains épisodes, en me rappelant certaines de tes paroles.

Nous sommes des milliers à célébrer ta vie car tu nous inspires toujours.
Nous rendons hommage à ton œuvre, ta détermination, ta persévérance, ton respect de l'humanité... Oui tu en a bousculé plusieurs, et même s'ils ne le savent pas, c'était pour leur bien!!!

Tu voulais écrire un livre et nous raconter ton approche en développement et l’histoire de Caldech. Cela sera maintenant notre affaire à tous et toutes de prendre le flambeau et de rédiger cette histoire solidaire, cette histoire collective.

Le 16 avril dernier, encore une fois, je me laissais porter par tes paroles car j’ai toujours aimé marcher à ses côtés… J’étais partante pour les prochains projets!

Merci grand frère pour tout ce que tu nous as apporté, pour cet amour inconditionnel envers les gens et les communautés qui t’ont entouré!
Tu es l’un des plus grand humaniste de l'Ontario français!

En toute solidarité

Ethel Côté


0vote Rédigé par Ethel Coté le Dimanche 9 Mai 2010 à 01:54
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Economie (version Française)

Québec, Ontario, Canada


Financement
QUEBEC

Nous connaissons l’importance du financement dans le développement des entreprises sociales et aussi pour l’ensemble des PME, que cela soit au stade de la recherche et des études, du démarrage, de la consolidation des activités de l’entreprise ou de la croissance de celle-ci.

Au Québec et dans plusieurs pays, il y a plusieurs mécanismes de financement que cela soit une fiducie communautaire, des fonds de microcrédit, du crédit communautaire, des programmes de financement divers, des prêts au démarrage, etc. En plus, une variété d’intervenants ou d’intermédiaires fournissent l’appui technique à toutes les
étapes ou stages du développement des entreprises.

Capital de risque : Fondaction, Fonds de financement coopératif, Filaction, RISQ
Accès au crédit : CECOSOL, FICT, crédit communautaire, Fonds coopératifs
Capital de développement : (local, régional et sectoriel) : Fonds locaux (CLD, SADC), Fonds régionaux, FAQDD, Fondations
Programmes gouvernementaux : Investissement Québec (capitalisation, garanties coop-osbn), Développement durable et environnement (gestion des matières résiduelles), Emploi Québec (main d’œuvre), santé (aide domestique), famille (CPE)

Depuis quelques années, le gouvernement a reconnu que les femmes avaient de la difficulté à accéder aux fonds conventionnels ainsi qu’aux fonds ci-haut mentionnés. Des Fonds d’accompagnement et d’investissement régional pour entrepreneures ont été mis en place dans plusieurs régions du Québec pour palier à cette situation.


ONTARIO

Comme partout au Canada, les PME peuvent appliquer à divers programmes de financement soit auprès des Sociétés d’aide au développement des collectivités ou dans les institutions financières.
En Ontario, certains partenaires financiers investissent dans les entreprises sociales et les coopératives, en voici quelques exemples :

Fondation Trillium de l’Ontario : Cette fondation offre des subventions à des projets soit en art et culture, en environnement, en services sociaux et en sports et loisirs. Il y a trois types de subventions : subventions en capital, subventions de fonctionnement et subventions de projets. Depuis quelques années, la Fondation a investi dans plusieurs initiatives socioéconomiques et elle a créé un Fonds d’Avenir pour le développement économique des collectivités. Fonctionnement et capital peuvent obtenir un financement pluriannuel d’au maximum 5 ans à un maximum de 75 000 $ par an. Les subventions d’investissement sont octroyées pour une seule année pour un maximum 150 000 $. Les dates pour déposer les demandes sont le 1ermars, le 1er juillet et le 1er novembre.

Fondation Laidlaw : La Fondation finance des initiatives menées par les jeunes dans les arts, l’environnement et la communauté via deux programmes : subvention Catalyst pour un maximum de 5 000 $ et subvention de projet pour un maximum de 50 000 $. Il n’y a pas de date limite pour les subventions Catalyst et pour les subventions de projets, elles peuvent être soumises au printemps et à l’automne.

The Co-operators : Ils ont deux programmes d’aide financière aux organisations communautaires. Le Fonds de développement économique communautaire offre de nombreuses bourses pour un maximum de 20 000 $ par bourse par année. Les demandes sont examinées le 31 janvier et le 30 août. Il y a aussi le Programme de développement coopératif qui est remis à chaque année pour des investissements en développement des coopératives 25 000 $ par demandeur sélectionné et de 5 000 $ à 20 000 $ par projet.

Ontario Natural Food Co-op : Cette coopérative a un Fonds de développement communautaire pour appuyer les organisations qui éduquent les gens sur les aliments naturels et biologiques et les systèmes alimentaires durables. Chaque projet peut recevoir un maximum de 2 000 $ et les demandes sont acceptées toute l’année.

Ontario Credit Union Charitable Foundation : Cette fondation se concentre sur des projets qui contribuent à l’environnement et la jeunesse.

Programme de développement économique des collectivités rurales (DECOR) : Les projets admissibles doivent se réaliser dans les régions rurales de l’Ontario. Ce fonds peut octroyer des subventions allant jusqu’à 50 % des dépenses admissibles.

Toronto Enterprise Fund : Pour recevoir une subvention de TEF, les groupes doivent respecter les critères d’admissibilité et présenter un plan d’affaires. Les demandes seront examinées par un comité et 6 finalistes seront choisis. Après la révision du Plan d’affaires et une présentation devant le panel des juges, des fonds de démarrage d’au maximum 50 000 $ peuvent être octroyés.

Libro Financial - Subvention pour les Bâtisseurs communautaires : Il y a 2 niveaux de financement disponibles soit pour soutenir les jeunes jusqu’à l’âge de 23 ans dans des communautés situées au sud-ouest de l’Ontario. Le montant peut être au maximum de 10 000 $ par année jusqu’à concurrence de 3 ans. Il y a aussi des subventions d’entreprises qui permettent de financer un maximum de 25 000 $ par année pendant 3 ans.

Initiative de développement coopératif : Ce programme du gouvernement du Canada vise à aider toute personne qui souhaite développer une coopérative. Le financement accordé à chaque projet se situe entre 5 000 $ et 75 000 $ par année. Les projets pluriannuels (jusqu’à 5 ans) peuvent recevoir une aide financière, mais doivent être terminés avant la fin du programme soit le 31 mars 2009. Les demandeurs ou leurs partenaires sont appelés à prendre en charge au moins 25 % du coût total du projet.

Fédération Canadienne des Coopératives de Travail : La Fédération a un fonds qui appuie le développement des coopératives de travail ou autres coopératives soit pour des investissements ou de l’appui technique. Lors d’une première évaluation, un montant de 1 500$ peut être octroyé. L’investissement pour les coopératives d’habitation peut être de 25 000 $ à 200 000 $.
Carrot Cache : Ils investissent dans des petits projets pour les personnes désireuses de créer une coopérative de travail ou encore une organisation qui fait la promotion de l’agriculture biologique et des stratégies communautaires en alimentation. L’investissement peut prendre la forme d’un prêt, l’achat de parts privilégiées ou tout simplement une subvention pour des montants allant de 500 $ à 5 000 $.
Fonds d’emprunt communautaire d’Ottawa : Ce Fonds fournit des prêts à court terme jusqu’à concurrence de 15 000 $ aux propriétaires de petites entreprises, aux entreprises sociales ainsi qu’aux organisations communautaires. Ce microcrédit est disponible pour les projets dans la région d’Ottawa.
Alterna Savings : Cette institution a 2 programmes, un de soutien communautaire et l’autre pour des initiatives locales. En plus, il y a un Programme de Prêt pour l’emploi aux immigrant.es qui offre des prêts spécialisés pour la formation ou les programmes de certification permettant aux immigrant.es et aux réfugié.es de d’entrer sur le marché du travail. Pour être admissible, une personne doit être membre d’Alterna.
PARO Centre pour les entreprises de femmes : PARO a mis en place un cercle communautaire de prêts entre les femmes ainsi que des prêts pour le développement de petites et moyennes entreprises dans le Nord de l’Ontario.
Social Capital Partners Cette association offre un appui financier pour les entreprises sociales à but lucratif ou à but non lucratif. Les montants disponibles sont généralement de l’ordre de 30 000 $ à 200 000 $. En plus, il y a un financement pour permettre l’achat d’actions de l’ordre de 100 000 $ à 250 000 $.
Canadian Alternative Investment in Co-operative : CAIC investit dans les groupes œuvrant pour le changement social et le développement économique communautaire au Canada qui n’ont pas accès au financement traditionnel. CAIC se concentre sur des prêts au financement des entreprises sociales, prêts hypothécaires pour des projets communautaires et des initiatives de logement social et abordable. Les taux d’intérêt sont fixés au cas par cas.
INVESTECO : Ce fonds investit dans des entreprises prometteuses en Amérique du Nord spécialisées dans les modes de propulsion alternatives, les technologies de l’est, les aliments biologiques et les technologies environnementales innovatrices. Le portefeuille comprend le fonds d’actions privées et publiques ainsi qu’un fonds distinct pour les projets en démarrage. La préférence est donnée aux entreprises privées qui comptent plus de 2 millions $ en recettes et en capital.


Source : Cette liste a été produite par l’Ontario Co-operative Association, avril 2008.
Elle a été traduite et adaptée par Ethel Côté

PLUSIEURS TYPES DE FINANCEMENT DESTINÉS POUR LES ENTREPRISES PRIVÉES SE RETROUVENT DÉJÀ DANS LE MODULE DE L’ENTREPRISE PRIVÉE

VOICI D’AUTRES RESSOURCES

Programme d’aide au travail indépendant—Ontario au travail
Gouvernement de l’Ontario—Ministère des services sociaux et communautaires
Les personnes qui reçoivent des prestations du programme Ontario au travail et qui désirent démarrer une entreprise, peuvent le faire tout en maintenant les avantages suivants:
Continuer à recevoir de l’aide financière pendant un an maximum;
Obtenir de l’aide en matière de planification d’entreprise et de formation;
Obtenir des services de mentorat et des conseils.
Ce programme est mis en œuvre par différentes organisations en Ontario
http://www.mcss.gov.on.ca/mcss/french/pillars/social/ow/index

Programme de financement des petites entreprises du Canada
Gouvernement du Canada—Industrie Canada
Le programme aide les personnes qui désirent obtenir 500 000 $ d’une institution financière en appuyant un prêt d’une garantie gouvernementale.
Les prêts peuvent servir à couvrir 90% des coûts:
de l’achat ou de l’amélioration de terrains ou de biens;
De l’achat d’améliorations locatives ou de l’amélioration d’une propriété louée;
De l’achat de matériel neuf ou de l’amélioration de matériel usagé.
Les petites entreprises admissibles doivent avoir des revenus bruts annuels de moins de 5 millions de dollars.
Il faut présenter une demande de prêt à une institution financière approuvée (banque ou caisse populaire) qui prendra la décision finale concernant l’approbation du prêt.
http://www.ic.gc.ca/eic/site/csbfp-pfpec.nsf/fra/accueil

Programme d’entrepreneuriat de la FCJE pour les nouveaux arrivants
Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs (FJCE)
Ce programme est destiné aux personnes de 18 à 34 ans qui rêvent d’être leur propre patron. La FJCE offre des prêts de démarrage d’entreprise pouvant atteindre 15 000 $ aux jeunes immigrants qui vivent en Colombie-Britannique ou dans la région du Grand Toronto. ( À suivre car le programme sera peut-être offert prochainement dans d’autres régions canadiennes)
Les jeunes doivent soumettre une demande en présentant un plan d’affaires, une lettre de l’institution financière confirmant l’état du compte et des lettres de référence. La FJCE jumellera les jeunes avec des mentors qui parlent le français et qui connaissent bien le milieu des affaires canadien. Le prêt doit être remboursé.
http://www.fjce.ca

Fonds de développement de l’Est de l’Ontario
Gouvernement de l’Ontario—Ministère du développement Économique et du Commerce
Les entreprises pourraient être admissibles à une subvention couvrant jusqu’à 15% des coûts de projets qui permettent de créer et de conserver des emplois, de favoriser l’adoption de nouvelles technologies, d’entretenir la croissance sur de nouveaux marchés et de contribuer à la diversification de l’économie de l’Est de l’Ontario.
http://www.ontariocanada.com/ontcan/1/med/fr/eodf_main_fn.jsp

Programme de développement du Nord de l’Ontario
FedNor
Les projets d’entreprise qui souhaitent améliorer le bien-être économique du Nord de l’Ontario peuvent obtenir du financement pour:
embaucher des stagiaires pours des projets liés à l’innovation, à la technologie ou au commerce;
Appuyer des activités de développement liées au tourisme;
Faire des recherches sur de nouveaux produits et services à développer;
Améliorer les réseaux et l’infrastructure des télécommunications.
Ce programme fournit également du financement aux entreprises par l’intermédiaire des Sociétés d’aide au développement des collectivités du Nord de l’Ontario.
Le financement offert est une contribution à remboursement conditionnel, ce qui signifie qu’en règle générale la contribution doit être remboursée.
http://www.ic.gc.ca/eicsite/fednor.nsf/fra/h_fn02348.html

Programme de développement économique des collectivités rurales (DECOR)
Gouvernement de l’Ontario—Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario
Ce financement peut couvrir jusqu’à 50% des coûts liés à des partenaires communautaires axés sur l’amélioration des centres-villes, l’acquisition de compétences et le maintien d’emplois.
http://www.omafra.gov.on.ca/french/rural/red/index.html

0vote Rédigé par Ethel Coté le Dimanche 9 Mai 2010 à 01:20
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Une économie plus responsable, une économie sociale, une économie à visage humain ...
Une économie citoyenne!


Plusieurs reconnaissent que la crise que nous vivons actuellement est globale.
Plusieurs reconnaissent que la crise que nous vivons actuellement est globale. Cette crise est sociale, économique, financière, alimentaire, écologique, éthique, démocratique, etc.
Nous n’avons plus le choix de regarder cette crise car elle nous oblige à évaluer de façon globale notre façon de produire, de consommer, de transformer, de commercialiser et d’investir. Une économie plus responsable, une économie sociale, une économie à visage humain semble être une des solutions pour bâtir des communautés résilientes qui sauront surmonter les défis immédiats mais aussi des défis encore plus grands comme le
changement climatique et le pic pétrolier.

Historique
Résumé adapté d’un texte de David Welch, Université d’Ottawa, 2008
L’économie sociale existe au Canada depuis fort longtemps, toutefois elle se nommait autrement. Les différentes formes d’économie sociale, passées et présentes, ont joué un rôle essentiel dans la sauvegarde des communautés francophones en situation minoritaire comme en Ontario. Historiquement, les fondateurs et fondatrices des premiers villages et organismes socioéconomiques ont créé des pratiques et des ressources afin de s’entraider et d’aider les autres à combler des besoins essentiels. Avec le temps, ils ont établi des coopératives et des caisses populaires formant un réseau qui refléta leur réalité économique et sociale. Ils ont ainsi cherché à répondre à des préoccupations d’ordre social, d’identité culturelle, de reconnaissance et de communautarisation. Ceci a conduit à la création de réseaux d’organismes et à l’enracinement de pratiques, de coutumes et de traditions. Pendant toute cette période, les Canadiens-Français ont rarement accédé aux postes de direction dans les divers secteurs économiques. Ils ont généralement été, bûcherons, cheminots semi-qualifiés, petits cultivateurs de subsistance ou travailleuses et travailleurs d’usine.

Les formes socioéconomiques capitalistes et l’attitude de la majorité anglophone les ont exclus des postes de commande dans l’économie et la politique ainsi qu’au sein d’institutions contrôlées par la majorité. Quand les Canadiens Français se sont installés en Ontario et dans les autres provinces, ils ont appris que l’accès à certains statuts économiques leur était impossible. Cependant, leur esprit de débrouillardise, leurs solidarités locales ainsi que leurs stratégies économiques et sociales ont assuré leur survie en dépit des nombreux changements survenus dans une société en effervescence. C’est à ce moment-là que les premières caisses populaires et les coopératives agricoles ont vu le jour.

Durant les années 1960, beaucoup de francophones se sont tournés vers l’État providence afin d’obtenir un soutien plus actif pour la création d’organismes et de services. Depuis les années 80, l’essoufflement de l’État providence les a incités à viser une plus grande autonomie. À ce moment-là, certains leaders de la communauté commencent à avancer la thèse suivante: Si la communauté souhaite vraiment s’épanouir, ses membres devront avoir le droit de déterminer leur propre avenir. Au gré de ces remises en question, certains francophones ont adopté de nouvelles pratiques sociales. Leurs nouveaux projets ont eu le potentiel d’offrir de nouveaux lieux de démocratie tels que les écoles, les collèges, les universités, les entreprises privés et sociales incluant des pratiques économiques collectives et réussies comme les coopératives, etc.

0vote Rédigé par Ethel Coté le Dimanche 9 Mai 2010 à 00:41
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Economie (version Française)

Une force, un mouvement, une alternative


L'économie sociale
Une force économique;
Un mouvement social plus inclusif et démocratique;
Un mouvement de la société civile qui travaille de concert avec les gouvernements et le secteur privé;
Un mouvement où l’on retrouve une variété d’acteurs dont les entreprise sociales.

0vote Rédigé par Ethel Coté le Dimanche 9 Mai 2010 à 00:38
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Le chemin peut être en droite ligne ou ...


Les étapes de développement de l'entreprise sociale ou privée
Les étapes pour développer une entreprise demeure à la base les mêmes que cela soit pour l’entreprise privée ou l’entreprise sociale.

Toutefois, pour l’entreprise sociale, vu la gestion collective de l’entreprise cela demandera une attention particulière sur le développement organisationnel et la mobilisation stratégique et engagement communautaire.

Bien entendu, selon la nature et la complexité de l’entreprise, cela peut prendre une période plus ou moins longue pour développer et mettre en œuvre une entreprise privée.

Le chemin peut être en droite ligne ou avec plusieurs courbes selon les défis surmontés tout au long du parcours.

0vote Rédigé par Ethel Coté le Dimanche 9 Mai 2010 à 00:33
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